La cuisine romaine puise ses origines dans l’histoire, en effet aujourd’hui encore dans la ville éternelle cohabitent la cuisine des Papes, la cuisine juive et celle du marché c’est à dire du peuple probablement la plus connue et transmise de génération en génération dans une ambiance familiale. Elle se fonde toute entière sur des produits issus de l’agriculture et de la ferme car les terres du latium sont si fertiles qu’elles offrent des fruits généreux, elles sont parfaites pour la culture , l’élevage et le pâturage. La ville s’étend des Castelli Romani à l’Agro Pontino et c’est justement cette ruralité évidente qui caractérise la zone vaste et suggestive de la campagne romaine. C’est de cette campagne que proviennent le fameux “pecorino romain” et le “mammole” utilisées pour la préparation des “artichauts à la Judée” dont l’origine est à rattacher à la tradition
du ghetto juif de Rome. L’artichaut à la Judée était préparé et consommé surtout à la fin du kippour ou fête des expiations, période qui était marquée par le jeûne. La caractéristique de ce plat est la double friture qui apporte le croquant désiré. La tradition veut que l’artichaut, une fois cuit “devra se présenter comme un chrysanthème, c’est à dire plutôt bas avec les feuiles très ouvertes”. Trois autres recettes méritent la place de plat d’excellence, ce sont la “carbonara”, la “cacio e pepe” et la “gricia”. Aujourd’hui encore différentes écoles de pensée sont partagées pour récompenser un format de pâtes plutôt qu’un autre (tonnarelli,rigatoni,spaghetti...) mais ce sera difficile de ne pas trouver l’une de ces versions dans n’importe quelle trattoria qui se respecte.
[6] Parasol et socle Sunny p. 242
[7] Bain de soleil henry p. 148
[8] Coffre p. 247
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À la page précédente :
[1] Petit fauteuil experience p. 56
[2] Pergola Classique p. 194
[3] Collection Welcome p. 46
[4] Chariot theo p. 247
[5] table et chaise Foldy p. 137
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