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qui attire plus particulièrement les compa- gnies pétrolières : l’ancienne URSS. Son éclate- ment au début des années 1990 leur ouvre d’immenses perspectives, en Russie même mais aussi dans le Caucase riche en hydrocarbures. Elf et Total prendront ainsi le chemin de l’Azerbaïd- jan et du Kazakhstan.
Produire au meilleur coût Si elles se montrent sélectives dans les zones
à explorer, les compagnies veillent également avec un soin particulier à l’équilibre financier de l’exploration-production. Il est plus que jamais impératif de produire au meilleur coût. Pour y parvenir, les acteurs du secteur peuvent compter sur la technologie. Elle continue de faire des progrès décisifs dans la seconde moi- tié des années 1980. « Le contre-choc pétrolier a donné le coup d’envoi à une nouvelle vague d’innovations dans les métiers amont, souligne Philippe Armand. Elles ont entraîné de specta- culaires avancées dans le domaine de l’offshore profond. Les perfectionnements en amont de la sismique 3D, les progrès dans le forage – l’avan- cement moyen par jour et par foreuse passe de 42 à 100 mètres entre 1985 et 1990 –, le dévelop- pement des forages horizontaux, la mise en œuvre des puits sous-marins en grande profon- deur, la centralisation des installations de col- lecte, de traitement et d’évacuation – les floating production storage and offloading (FPSO) –, l’arrivée de nouveaux modèles de plateformes aux noms plus ou moins exotiques – Spar, single point anchor reservoir, TLP, tension-leg plat- form, plateforme oscillante, tour haubanée, etc. – et enfin le déploiement de nouvelles méthodes de maintenance sous-marine ont permis d’exploiter des gisements à des pro- fondeurs toujours plus grandes. Dans le deep
Barge FPSO, Girassol, Angola, 2001.
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